Ce texte n'as peut-être aucun sens, mais j'avais besoin d'écrire quelquechose, peut-être un besoin de se justifier pr tenter de soulager ma conscience en vain, je n'sais pas, je n'sais plus rien apart que ma décision est prise & que je reprendrais mon numéro d'équilibriste ds la vie, que je tomberais, me relèverais jusqu'à ne plus y arriver, jusqu'à ne plus le vouloir & jusqu'à qu'on ne le veuilles plus pr moi.

Destruction.

Pourquoi mes choix me mènent a ça,
Je n'sais pas,
Pourquoi je détruit tout se que j'ai autour de moi,
Je n'sais pas.

J'aimerais choisir une solution de facilitée, j'aimerais que se soit toi qui me fasse mal, j'aimerais ne pas avoir a te détruire, j'aimerais n'avoir jamais existée, pourtant se soir je doit passer par cette épreuve, je dois partir avant de te faire plus de mal, je dois penser a moi & c'est se que je fais même si je déteste sa, enfin détester, personne ne déteste vraiment sa, nous sommes humains, se que je déteste c'est de devoir te faire du mal, devoir te faire vivre se que j'ai vécue. J'ai peur, oui j'ai peur, j'ai peur que tu n'y survives pas, j'ai peur de ne pas y survivre non plus, je tente de trouver l'équilibre mais je sait que tôt ou tard je vais me casser la gueule, sa commenceras se soir, je tomberais avec toi, je ne reviendrais pas vers toi quoi qu'il arrive, je ne jouerais pas avec toi, même si je dois me planter, j'aurais eu se que je mérite, je ne suis sure de rien, enfin si, peut-être d'une seule chose: Je vais te faire très mal alors que tu n'as besoin de sa. Je voudrais que tu ne m'en veuilles pas, je tente de faire au mieux même quand je me plante, je te dois l'honnêteté, je dois te protéger de mes erreurs, je suis forcée de revenir sur mes promesses, la passion n'es plus la, le doute me hante de jour en jour, je veux que tu refasses ta vie avec quelqu'un qui en vaudra vraiment la peine, moi je nous détruis & je nous détruirais, Très peu de personne me comprenne vraiment, seule une, voir peut être deux y arrivent, c'est bien parce-qu'ils ont besoin de moi que je suis là, sincérement, je n'aurais voulue ne jamais exister comme c'était prévus a la base, j'aurais du jamais exister, j'aurais due mourir il y a quelques temps aussi, je me bouffe de l'intérieur, je me rend malade car c'est tout se que je mérite pr t'infliger sa, mon coeur de ses morceaux est partagé, j'en aime un autre, ma passion s'écoule pr lui comme mon sang dans mes veines, même si je voudrais me couper le bras comme je vais te déchirer l'âme & faire couler sur ton coeur des larmes acides.
Je voudrais trouver les mots, mais peut-être que rien n'a de sens, peut-être que je suis folle, peut-être qu'on m'as rendue folle, peut-être que j'aurais due me faire interner, peut-être que comme ça je n'aurais pas fait se mal autour de moi. Je serais la a ta disposition, je serais la pr t'écouter, je serais la pr te donner le courage d'avancer, si tu le souhaite, si tu veux que je m'efface, je m'effacerais pour que tu puisses mieux m'oublier. A ta guise, de mon coté, je n'oublierais jamais se qu'on a vécue, se sera mon épée de damoclés & les larmes abruptes qui couleront au fin fond de moi même découleront de nos souvenirs.
Je n'sais si un jour tu lira se texte, j'espére qu'il ne te fera pas plus de mal que je t'en aurais déja causée, sa va être dure pr moi, sa le sera pr toi, 2 souffrances différentes & incomparables ms pourtant 2 souffrances liées. Tu ma soutenue, tu m'as faite tomber a pls reprises, tu m'as relever & aujourd'huis c'est moi qui te couche, échec et maths.
J'aimerais tellement te dire se que veux mon coeur,
Mais je n'ai plus les mots,
J'aimerais tellement te dire que je n'ai plus peur,
Mais ces mots sonnent faux,
Je dois tout recommencer une nouvelle fois,
Baby pardonne moi si je fait un faux pas,
[...]

Je dois recommencer une nouvelle fois, tenter de me reconstruire, puisque je suis forcée de vivre, je l'aimerais comme jamais & tampis si je me plante, tampis si je pleure, puisqu'il faut vivre a contre-coeur..

L'amour détruit, l'amour meurtrie, l'amour nous fait vivre en plein rêve & nous brûle du feux des enfers quand a la fin on se casse la gueule par-terre. L'amour c'est l'espoir, l'instable qui nous conduit au désespoir, on marche sur un fil de nylon, quelques-uns tiennent & d'autres crèvent. Moi je cherche l'équilibre.

En fin de compte ce texte n'as peut-être aucun sens, comme ma vie, j'avais besoin d'écrire quelquechose, peut-être un besoin de se justifier pr tenter de soulager ma conscience en vain, je n'sais pas, je n'sais plus rien apart que ma décision est prise & que je reprendrais mon numéro d'équilibriste ds la vie, que je tomberais, me relèverais jusqu'à ne plus y arriver, jusqu'à ne plus le vouloir & jusqu'à qu'on ne le veuilles plus pr moi.
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# Posté le jeudi 05 novembre 2009 07:11

Modifié le jeudi 05 novembre 2009 07:29

J'ai Perdue Mes Etoiles Dans Ton sillage

J'ai Perdue Mes Etoiles Dans Ton sillage




S'aperçevoir qu'on a les yeux couleur chocolat quand on est défonsé ?!



On s'enferme dans un rêve, mais en réalitée, on marche, on tombe & on créve. On commence a ressembler a des passoires vivantes, nos étapes, nos obstacles, nous laissent des trous béants comme des fentes. Ravale t'es élans héroïques, la drogue a déjà son effet, je me suis pris un mûr de briques, au pied du mûr, au fond du trou, avec pour voisins un fou, a 3 barreaux de moi, il hurle, il chuchote ses médisences, il crie que sous la pleine lune on a araché le coeur d'un loup, qu'il a vue la vierge pendue par le cou, et moi je l'écoute, il me berce mais j'ai quittée la route, allongée dans un fossé, une femme, il l'a étranglé, et se soir, je part, je lui tend mes cervicales, je frissone une derniére fois, c'est la brise qui me rapporte ta voix ..

Je recherche cette solitude, une mélancolie venue du plus profond de mon âme qui me pousse a agir ainsi, sa me travaille de l'intérieur, n'avoir plus qu'un seul désir & sans savoir comment mais pour quoi ou plutôt pour qui, avoir la force de se retenir, devenir folle & imaginer les gens qu'on aime nous tuer, nous étrangler, nous soulager, se sentir triste & ne plus avoir envie de rien, juste vouloir se poser, s'allonger & crever. Penser a lui sans cesse & l'imaginer avec une autre, revoir son sourire, son visage, se repasser en mémoire nos bons moments, no délires, & en venir a l'évoquation des mauvais souvenirs, ceux qui nous hantent jours & nuits, si seulment sa s'était passé autrement, se sentir misérable, le déchet de l'humanitée & se demander pourquoi l'avoir laissée nous retenir quand on en avait le courage, en avoir marre d'être si sage & enchainer les coneries, tabac, alcool, drogues, lâmes & médicaments, etc.. Tout donner pour rien qu'une minute d'oublie & regretter toutes nos erreurs passées, bader, .. Regarder a nouveau le ciel, allonger sur le lit, rire a en être bonne pour l'asile, & pleurer, écouter, survivre un instant, le regard vide, & crever .

J'suis pas suicidaire, mais si j'pouvais m'faire butter par un camion sa m'dérangerais pas.

# Posté le lundi 13 avril 2009 11:20

Modifié le mardi 05 mai 2009 09:44

Je sais que tu penses à elle
Quand je pense à toi
Je sais que tu rêves d'elle
Quand je rêve de toi

Je sais que tu la touches elle
Quand je rêve d'te toucher du bout des doigts
Je sais qu'tu l'aimes elle
& Je N't'oublie pas

Je sais qu'tu voies en elle
Ce que j'ai vue en toi
Je sais qu'tu m'as oubliées du creu de ces bras

Je sais qu'tu détestes que je te surveilles
Tel un ange ds le ciel
Ton ange à toi c'est elle & pas moi

Je sais que tu penses à elle
Quand je pense à toi
Je sais que tu rêves d'elle
Quand je rêve de toi

Je sais ce que tu lui dis à elle
& ce que tu penses de moi
Je sais qu'tu lui fait les mêmes promesses qu'à moi
Brisée & frêle, je sais qu'tu ne reviendras pas

Tu la rend heureuse, je n'en doute pas
J'aurais aimée restée celle
Que quoi qu'il arrive tu protègeras

J'aurais aimée restée ta femme rien qu'à toi
& Continuer à rire à rêver
Te prendre dans mes bras

Je sais que tu penses à elle
Quand je pense à toi
Je sais que tu rêves d'elle
Quand je rêve de toi

Mais Je sais que tu penses à elle
Quand je pense à toi
Je sais que tu rêves d'elle
Quand je rêve de toi

# Posté le mercredi 03 juin 2009 12:08

Le coeur savoyard ?

Le coeur savoyard ?
Nostalgique de mon idéal, souvenir de t'es idéaux, futilitée de ce bonheur en papier maché, de ces illusions en carton, carton humide de colle, plus tu t'accroches & plus sa craque, un peu de carton collé sur les doigts & tu paume le reste, jusqu'à qu'alzaïmer te les prenent, pis si tu t'acroches pas t'as toujours un peu de colle en filament qui te reste collée sur le coeur & tu le sent exploser, réagir chimiquement, mousser, l'effervescence de l'aspirine, comme un morceau de calcaire au contact de l'acide, c'était mon coeur moeurtrie, marqué, creusé, un morceau de calcaire creusé par un flot de souvenirs, de sentiments, de présence, d'oublis & de déceptions, un vrai morceau de gruyére passé au micro-onde, Tout sa enfermé dans une carapace, du gruyére rappé grillé & craquelant comme on en trouve sur les gratins, suffit d'être fine lâme pour le traverser & le toucher en plein coeur, suffit d'avoir acquis la confiance, d'un sous-rire, me faire baisser les armes, & paf sa fait des chocapic, & crak les chokella si tu veux, n'empêche que quand je baisse les armes, que je tend les bras; c'n'est pas juste pour me faire baiser, c'n'est pas juste pour y croire un instant, c'n'est pas pour être déçue, mon coeur n'est pas un jouet & je n'suis pas ton sextoys non plus. Pourtant t'as jouer encore & encore, tu t'es bien servi, j'ai été tas cruche remplie d'amour, t'as pris tas dose & tu t'es cassé. Comme un voleur. & Tu m'as laissée sur le carreau, affalée sur le sol de cette inhumanitée, avec mon coeur pour saigner & juste mes yeux pour pleurer. Je T'aime comme tu me détestes, je pense a toi jour aprés jour, je n't'oublies pas même si c'est la 1ére chose que toi tu as fait, j'ai encore besoin de toi, même si tu me hais comme tu respire, j'me suis accrochée a toi, ouai dans mon coeur y'as pas que du fromage & des patates, mais aussi d'la super glue, même si t'l'avais déja remarqué j'le dis, j'l'é-cri haut & fort. Alors voilà, j'men vais avec mon fromage, mes patates & mon p'tit coeur de platre.

# Posté le jeudi 21 mai 2009 14:31

Modifié le samedi 23 mai 2009 08:33

Savoir Haïr ceux qu'on Aime, Savoir se Dire qu'ils n'en Valaient Pas la Peine.

Savoir Haïr ceux qu'on Aime, Savoir se Dire qu'ils n'en Valaient Pas la Peine.
Oublie tout, oublie moi, regarde moi sans me voir, respire mon air, ferme les yeux, ferme les miens, ignore moi jusqu' à ne plus entendre ma voix, passe moi au travers si j'éssaie de te toucher, j'ai voulue devenir ton étoile mais je ne suis que phantôme.
Mes yeux sont le reflet de mon âme, triste & sans matiére, l'ombre d'eux-mêmes, ne les regarde pas, ne les regarde plus, tu apperçoies mes faiblesses, tu t'intéresses a elles comme a la bible et tu lis en moi comme dans un livre.


Croi en moi, comme en cet avion de papier.

L'ivresse de mon naufrage, les blessures du sage.


Donner confiance pour mieux se faire trahir,
Aimer pour mieux se faire détester,
Réconforter pour mieux se faire détruire,
Tout donner pour tout prendre dans la gueule,
Ecouter, toujours écouter, s'attacher & se faire clasher;
Créer des liens pour tout foutre en l'air ?!



Et quand le temps se lasse
De n'être que tué,
Le monde s'éfface
Et les coeurs sont brisés,

Le coeur se glace
D'avoir été trop abusé
Le coeur trépasse
Dans un monde avide de cupidité,

L'amour en impasse, L'infâme,
Dans un monde de brutalitée,
La beautée de l'amour se fane
Et les sentiments sont oubliés,

La vie en hardeur, le coeur en fureur,
L'on ne pense qu'à se venger,
Mais d'un amour ravageur
On ne sait parfois que pardonner.


Toi tu te lasses
Toi tu m'as tuée
Toi tu m'efface
& moi j'suis brisée.
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# Posté le mardi 19 mai 2009 13:42

Modifié le mercredi 20 mai 2009 07:52